Category Archives: Côté Cook

Secret apéro chez Pierre Hermé

Il y a tout juste une semaine, alors que la pluie tombait sans cesse et que cela commençait à nous peser un peu, Fabienne grâce à son secret apéro, à su nous réchauffer le coeur et le palais chez Pierre Hermé.

Sa boutique de Belgravia étant à 5min de notre bureau, mon acolyte gourmet m’a donc accompagné pour cette dégustation tant réjouissante qu’imprévue.


Au programme dégustation de champagne rosé, découverte de deux des trois macarons de la collection ‘jardins’ (nous avions déjà découvert le ‘Jardin Marin’ il y a un mois lors de la journée du macaron le 31 mars )et bien d’autres…
JARDIN ENCHANTÉ – Citron Vert, Framboise & Piment d’Espelette
JARDIN MARIN – Thé Vert, Girolle & Citron
JARDIN SECRET – Rose, Vanille & Clou de Girofle

Et pour ceux qui ne connaissent pas le chef, le voici en excellente compagnie 🙂

Un grand merci à l’équipe de PH de nous avoir reçus

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Et la cuisine dans tout ça ?

Je me mets un peu moins aux fourneaux ces temps ci, peut être a cause ou grâce a l’arrivée de Momo dans ma vie cuisine, ou peut-être car la relève est décidément bien assurée !

Mes dernières réalisations pour mon petit grand et pour hubby  !

   

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Figue en fête

Ok, la saison est presque passée, mais je n’ai pas résisté à l’envie de faire une recette trouvée dans un de mes livres de recette favoris.

La confiture de figues a l’orange.

j’ai mis 12 figues + les zestes et le jus d’une orange + 900g de sucre.

Mettre a macérer une nuit les fruits lavés et découpés + les zestes et le jus d’une orange + le sucre.

Faire cuire 25 min, puis mettre en pots ! (j’ai fait 4 petits pots et 2 grands)

Une petite envie de macarons étant passée par la, je me suis lancée dans des macarons coques au chocolat et intérieur, non pas une ganache mais ma confiture aux figues… tout est parti très vite.

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Douceurs du Sud

Avec ce temps, l’envie d’apporter du soleil dans la cuisine se fait pressant !, ni une ni deux voici quelques cornes de gazelles a deguster entre amis.

Ingrédients pour une quarantaine de cornes de gazelles :

Pâte brisée :

-200g de farine

-90g de beurre mou

-2 ou 3 càs d’eau

-1 pincée de sel

La farce aux amandes :

-200g de poudre d’amande

-80g de sucre glace

-1 pincée de cannelle

-5 à 10 cl de fleur d’oranger selon votre goût et la consistance de la farce

Sirop pour enrober la corne :

-50 ml d’eau

-50g de sucre

Sucre glace pour poudrer !

1- Faire votre pâte brisée, mettez en boule, laissez reposer au frais.

2-Faites votre sirop, portez à ébullition, laissez-le refroidir à température ambiante.

3-Réalisez la farce avec 4 à 10 cl d’eau de fleur d’oranger (pas plus), laissez reposer à T° ambiante.

4-Etalez votre pâte. Réalisez des petits disques à l’aide d’une tasse à café de 6 cm de diamètre ou d’un verre.

5-Façonnez des petits boudins de pâte de 2 à 3cm de long.

6-Déposez-les au bord des disques et rabattez l’autre extrémité du disque sur le boudin. Soudez bien les bords, incurvez légèrement les cornes.

7-Préchauffez votre four T° 150. Faites cuire les cornes de gazelle 15 minutes, en ayant pris soin de les déposer sur du papier cuisson et en les ayant bien espacés. Laissez-les refroidir à T° ambiante.

8-Une fois refroidies, déposez-les une à une dans une assiette de sirop, en les retournant. Puis plongez chacune dans un bain de sucre glace. Renouvelez l’opération si nécessaire si vous les voulez bien poudrées.

 

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La releve est assuree

Fierete d’une maman devant son petit cuistot qui s’est mis aux fourneaux pour preparer un bon gateau au chocolat.

Touche perso du petit bonhomme : un coeur au nutella

et attention grande classe, la vaisselle en prime.

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Douceur du dimanche

 J’ai fait quelques petits macarons afin de mettre un peu de chaleur dans la maison lorceque dehors l’humidite est de mise.

 Macarons au chocolat

2 blancs d’oeufs

1 pincée de sel

20 g de sucre en poudre

100 g de poudre d’amandes

130 g de sucre glace

1/2 cuil. à soupe de cacao

Ganache au chocolat

80 g de chocolat noir à pâtissier

100 g de crème liquide

20 g de beurre pommade (à température ambiante)

Préparation

Les macarons

Montez les blancs en neige

Ajoutez le sucre en poudre puis fouettez les blancs à nouveau

Mélangez ensemble le sucre glace et la poudre d’amandes

Incorporez tres délicatement ce mélange tamisé aux blancs en neige

Incorporez délicatement le cacao tamisé

Disposez à l’aide d’une poche à douille et sur une plaque recouverte d’une feuille de cuisson des petits domes de pâte à macarons au chocolat espacés de 2 cm.

Laissez reposer les macarons 45 min ou plus afin de les faire ‘crouter’

Préchauffer le four à 160 °C

Enfournez les macarons au chocolat à 160°C durant 15 à 20 min

Laissez tiédir les macarons avant de les retirer de la plaque de cuisson

La ganache au chocolat

Faîtes bouillir la crème liquide

Versez la crème sur le chocolat cassé en morceaux et mélangez afin de faire fondre la totalité du chocolat

Laissez tiédir puis incorporez au fouet le beurre pommade

Mettez la ganache au chocolat au frais pour qu’elle prenne de la consistance

Assemblage des macarons au chocolat

Disposez sur les macarons une petite quantité de ganache chocolat puis recouvrir avec un 2ème macaron.

Happy B Day Tom 🙂

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Douceurs d’enfance

Je partage avec vous cet article, lu dans Lib jeudi dernier.

C’est fou comme nous pouvons tous etre differents et avoir des souvenirs identiques.

Fou de voir que ces produits, aient toujours ete dans mes placards dans les differents pays ou j’ai habite.

Il y a les nourritures terrestres, roboratives, canailles, gastronomiques, de ménage, de bistrot, de brasserie… Et puis, il y a les nourritures affectives, régressives. Celles qui nous câlinent le ventre et la tête toute une vie. Celles qui réconfortent comme un vieux pull mité, un bas de pyjama en pilou-pilou, un verre avec Goldorak dessus. Celui qui servait à boire son lait-fraise et que l’on remplit désormais de mâcon blanc.

Alors quand on remet le couvert, c’est pour convoquer les grands symboles de nos agapes de mouflets. Quand le goûter était encore un vrai repas. Quand la gourmandise n’était pas sanctionnée par ce bon docteur Dukan. Et que l’on avait le droit de lécher la cuillère de Nutella après avoir tartiné la table, de s’envoyer une resucée de lait Nestlé et de se bâfrer une brouette de coquillettes avec une pelletée de beurre sans faire tonner la faculté.

Allez retour en enfance. On sort les bavoirs, c’est nous qui régalons avec les Tout-petits de Marabout (1) et leurs recettes cultes dédiées à nos amours de mômes.

Les coquillettes

La coquillette a tout d’une grande. Hélène Darroze la magnifie avec foie gras et chapon. Et pourtant qu’est ce qu’on l’a maltraitée cette petite pâte. Ainsi, la première fois qu’on en a fait à notre galapiat, on l’a faite cuire aussi longtemps qu’un coup de fil de notre voisin de bureau. Mal nous en a pris, vu la mutinerie déclenchée à table. Au fond, la coquillette, c’est comme l’amour. Vite fait ne signifie pas mal fait. Bien au contraire. Faut y mettre les formes : une grande casserole d’eau bouillante salée ; une cuisson millimétrée ; un beau morceau de beurre frais et un bon comté râpé, pas des rogatons de fromage à la chaîne.

Coquillettes sauce rose, jambon et ciboulette. Pour quatre personnes, il faut : 300 g de coquillettes, 200 g de jambon de Paris, 15 cl de crème fraîche, une demi-botte de ciboulette, sel, poivre du moulin. Porter à ébullition une grande casserole d’eau salée et mettre les coquillettes à cuire le temps indiqué sur le paquet. Pendant ce temps, placer le jambon coupé en morceaux dans le bol d’un robot avec la crème fraîche, puis mixer en une crème lisse. Faire chauffer à feu doux cette crème dans une casserole jusqu’à ce qu’elle épaississe. Egoutter les coquillettes et les verser dans la crème de jambon. Saler et poivrer. Parsemer de ciboulette ciselée, mélanger et servir chaud.

La Vache qui rit

Quatre-vingt dix ans qu’on s’en lèche l’index, qu’on la tartine, qu’on la cuisine, en beuglant : «Hum, c’est vraiment meuh, meuh.» Oui, quatre-vingt dix ans que ce fromage fondu fait saliver avec sa vache aux boucles d’oreilles, tellement hilare qu’on se demande si elle ne passe pas plus de temps à fumer des cigarettes qui font rire qu’à brouter dans son Jura natal. Dans sa boîte en carton de 12 portions, La Vache qui rit a toujours ce goût délicieux des quatre-heures qui s’écrasent dans le fond du cartable, pile sur le carnet de notes. Et ça, c’est vraiment vache. Mais foin de rancune, une fois grand on peut la convier à l’apéro.

Torsades à la Vache qui rit. Pour 20 torsades, il faut 1 pâte feuilletée, 7 à 10 portions de Vache qui rit, graines de pavot, sésame et carvi. Préchauffer le four à 200 °C. Etaler la pâte de façon à obtenir un rectangle de 2 à 3 mm. Travailler la Vache qui rit au fouet jusqu’à ce qu’elle devienne souple et crémeuse. Etaler le fromage sur toute la surface de la pâte. Saupoudrer de graines de pavot, sésame et carvi en alternant. Découper la pâte verticalement en lanière de 2 cm. Mettre du papier sulfurisé sur la plaque du four. Disposer les lanières et les torsader en les tordant à chaque extrémité. Il faut que le fromage soit complètement couvert par la pâte. Mettre au four 15 à 20 mn. Sortir les torsades lorsqu’elles sont bien dorées.

Le petit-beurre

Le petit-beurre est une icône. On l’a pesé : 8,3 grammes. «Une broutille», «une vétille», diraient les fâcheux. Et pourtant ce petit carré crénelé et doré a fait chavirer davantage de papilles et de mémoires gourmandes qu’un mastard forêt-noire ou une gironde pièce montée. Nous, on l’aime davantage que n’importe quelle fantaisie de pâtissier ou gâterie sucrée et bling-bling de buffet snobinard. Trempez l’un de ses coins dans un petit noir bien serré et il vous fera des rustines au moral les jours de zonzon. D’accord, le spéculoos lui fait bien un peu d’ombre, mais jamais il ne l’a détrôné. Car il reste pour nous à jamais associé à un dessert intouchable : le gâteau d’anniversaire. Soit le premier et le seul gâteau que l’on ait appris à édifier sans cuisson. Quelques rangées de petits-beurre trempés dans du café très fort et empilés avec la foi du maçon à l’aide d’une crème au beurre. Le tout était recouvert de vermicelles colorés en sucre. Une tuerie que l’on vous dit.

Caramel au véritable petit-beurre. Il faut un paquet de petits-beurre, 400 g de sucre en poudre, 200 g de glucose liquide , 300 g de crème fleurette, 50 g de beurre, 100 g de pignons de pin, 30 g de pistaches, 300 g de fromage blanc, de ricotta ou de mascarpone, 50 g de sucre glace. Mixer finement 12 petits-beurre. Concasser les pistaches grossièrement. Faire griller les pignons de pin dans une poêle antiadhésive. Dans une casserole à fond épais, faire fondre le sucre et le sirop de glucose. Attendre que tout le sucre soit fondu et que les premiers bouillonnements apparaissent dans ce caramel. Dans une autre casserole, faire chauffer la crème fleurette, la verser en plusieurs fois dans le caramel. Ajouter le beurre coupé en petits morceaux, les miettes des petits-beurre, les pignons et les pistaches. Laisser reposer au frais au moins trois heures. Au moment de servir, fouetter le fromage blanc avec le sucre glace. Superposer des petits-beurre et des couches de fromage blanc, puis arroser le tout de coulis de caramel.

Le Carambar

Oui, c’est dur et collant. Et alors ? Ben justement, cet arracheur de dents de lait (et de plombages) de 8 centimètres de long, ce flingueur de textiles (insensé la capacité d’un Carambar à prendre racine au fond des poches), cette friandise qui fait coller les baisers peut se piquer d’être à la gastronomie régressive ce que le mousseux est aux apéros chez bonne-maman. Dire qu’on a bien failli ne jamais en sucer (et se poiler avec ses blagounettes apparues en 1969) donne envie de pousser des gros «Aïe Caramba». Car oui, le Carambar, comme les Bêtises de Cambrai, est le fruit d’une bavure. En 1954 à Marcq-en-Barœul dans le Nord, dans l’usine du chocolat Delespaul-Havez. Selon la légende, c’est par accident qu’un mélange de caramel et de cacao aurait atterri dans une machine déréglée et aurait donné naissance à la célèbre confiserie… Ayant désormais le souci de préserver notre râtelier, passons le Carambar à la casserole.

Glace au Carambar. Pour 4 à 6 personnes, il faut 100 g de sucre, 8 jaunes d’œufs, 8 Carambar, 80 cl de lait entier, 20 cl de crème fleurette entière, 1 gousse de vanille. Fouetter dans un grand bol le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Verser le lait dans une casserole, ajouter les Carambar, les faire fondre, porter à ébullition. Laisser tiédir, puis ajouter la crème et les graines de la gousse de vanille. Verser cette préparation sur le mélange d’œufs et de sucre en remuant vivement. Réserver huit heures au réfrigérateur. Au moment de servir, turbiner dans la sorbetière et déguster aussitôt.

Le Nutella

Avec la masturbation, la dégustation du Nutella est la seule activité héritée de la frénésie juvénile et autorisée à l’âge adulte. Et pourtant la faculté, la préfecture, l’Elysée devraient l’interdire. Parce qu’il n’y a pas pire débauche. On ne vous parle pas ici bas de ces fantasmes de banquet républicain ou d’anciens abonnés d’Absolu (revue érotique fortement prisée des ados dans les années 70), qui consistent à imaginer tante Gisèle les tétons enduits de Nutella. Non, il est question ici de «VRAIE» débauche, celle qui consiste à prendre le pot à bras-le-corps et à lui faire un sort jusqu’à la dernière bouchée sans lâcher la cuillère.

(Crédit photo: AFP / Johanna Leguerre)

Petits pots de crème au Nutella. Il faut 2 jaunes d’œufs, 25 g de sucre, 25 cl de lait, 125 g de crème liquide, 7 cuillères à soupe de Nutella. Battre les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Dans une casserole, porter à ébullition le lait et la crème, puis verser sur les œufs en remuant vivement. Remettre le tout sur le feu, sans cesser de remuer, faire chauffer jusqu’à frémissement de la crème. Arrêter la cuisson, ajouter le Nutella et mélanger délicatement jusqu’à l’obtention d’une crème lisse et parfaitement homogène. Verser dans des petits pots en verre ou des ramequins, laisser refroidir et réserver au réfrigérateur pendant deux heures au minimum.

Le lait concentré sucré Nestlé

Comment ça, c’est une bombe calorique ? Nectar joyeux entre deux cures de dékilotage chez Dukan, le lait concentré sucré Nestlé, nettement plus appétissant que le pot belge, a nourri des millions de sportifs fatigués et d’enfants depuis… 1878. En boîte, en berlingots et surtout en tube (à téter en faisant des grands bruits de succion), ce délice lacté est obtenu à partir de lait de vache pasteurisé auquel une partie de l’eau a été retirée par évaporation avant d’ajouter du sucre. On s’en remet une petite perfusion ?

Crème Chantilly au lait concentré sucré. Il faut 20 cl de crème liquide à 30% de matière grasse au minimum, 3 à 5 cuillères à soupe de lait concentré sucré Nestlé. Placer un saladier, les fouets du batteur et la crème au congélateur pendant dix minutes. Verser la crème dans le saladier et la fouetter jusqu’à ce qu’elle devienne crémeuse et forme des pics. Arrêter lorsqu’elle tient au fouet (trop battue, elle devient grumeleuse et se transforme en beurre). Incorporer délicatement le lait concentré sucré.

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